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Zeige Album

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Cabane Barraud et ses sommets alentours

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Rauflihore (2323 m)

Rauflihore – 18 février 2023

Rendez-vous à Tavannes aux aurores pour rejoindre le Dimtigtal. Comme tous les restaurants de la vallée sont fermés, nous nous retrouvons au restauroute de Münsingen pour la pause-café. On reprend la route, cette fois-ci pour rejoindre notre lieu de départ. Nous chaussons les skis et c’est sous un ciel sans nurage que nous entamons la montée vers le sommet. Après une première partie raide et à l’ombre, nous arrivons sur un plateau ensoleillé où nous nous arrêtons pour faire une petite pause.  Ne reprenons notre chemin et atteignons rapidement le col, le sommet paraît proche, mais il nous faudra encore une quarantaine de minutes avant de l’atteindre. Nous profitons du soleil et avalons notre pique-nique avant de se préparer à la descente. Les conditions ne sont pas trop mauvaises, nous arrivons à faire quelques belle courbes, mais nous devons déchausser à certains endroit qui était trop peu enneigés. C’est avec le sourire que nous regagnons les voitures. Sourire qui ne nous quittera pas non plus sur la terrasse ensoleillée où nous nous remémorons cette belle journée en montagne.



Merci à André pour l’organisation, ainsi qu’a Claire-Lise, Anne, Nadine, Charles, Claude, Stéphane et Wilfred pour la bonne ambiance.



Thibaut


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Aermighore

Aermighorn, Albristhorn, Wildstrubel, bref, le plan c’était un sommet dans l’Oberland, si possible enneigé.

Compte tenu des conditions météorologiques et de l’accessibilité, nous avons fait preuve de flexibilité. Après une courte procrastination, nous avons finalement voté. Après un vote rapidement expédié, n’étant que trois, Florent, Chantale et moi-même, nous sommes allés nous perdre à Engstligenalp… Un de ces coins reculé, au nom quasi imprononçable pour le commun des romands, qui font le charme de l’Oberland.



Objectif : essayer d’attraper la première benne pour nous ramener à environ 1900m afin de nous rapprocher le plus possible des 3243m de notre objectif de la journée, à savoir (suspens… ) Le Wildstrubel.



Dès la monté à la station d’Engstligenalp, le ton est donné. Ça sera froid, venteux et sans visibilité. Bref, à part nous, la benne est vide de randonneurs à ski. Je regarde avec un peu d’envie les autres sportifs du dimanche équipés pour la cascade de glace, mais Florent me rend attentif à l’état des cascades de glace, étroites et effilées par endroit.



Arrivé en haut, on se donne du courage avec un rapide café, puis nous attaquons. La visibilité est de quelques mètres, il n’y a pas de trace : Le trajet se fera à la carte et au GPS.



Dès les premiers petit détours, Florent lance le leitmotiv de la journée : « Ce n’est pas une sortie plaisir mais une sortie aventure ».



Après une longue distance sur un plateau, nous grimpons. La neige fraîche est par endroit très abondantes promettant de belles descentes… Si la visibilité s’améliore.



Nous progressons lentement du fait de la faible visibilité. La position doit être contrôlée très régulièrement et nous n’avons pas nécessairement toujours pris les trajectoires optimales. Chantale et moi restons admiratifs de la tâche herculéenne entreprise par Florent, nous ramener à +1300m sur une belle distance, le tout presque en aveugle.



Après près de 900m de montée, en grande partie avec les couteaux, nous nous approchons de la Frühstücksplatz. La Frühstückplatz est très exposée et nous sommes déjà frigorifiés, on se pose donc à l’abri pour un dîner rapide. Après une collation assez vite engloutie et quelques photos et selfies (révélant pour ma part une allure approchante celle d’un belligérant sur le front russe), nous nous remettons en route et attaquons la partie la plus raide.



La neige est peu stable, la raideur rend les conversions difficiles. Nous progressons encore plus lentement et l’orientation est hasardeuse dans un brouillard toujours plus dense.



Après un nouveau point rapide, il faut se rendre à l’évidence : il reste 1 tiers du trajet à effectuer et nous avons mis trop de temps pour arriver à l’endroit incertain où nous sommes. Le temps est devenu trop limite, nous interrompons à 2900m notre ascension.



On se prépare, les peaux et couteaux sont vites enlevés, on chausse les skis et on s’élance sur cette pente super raide. N’ayant aucune possibilité d’orientation, on suit Florent comme son ombre (ou plutôt l’ombre de Florent à travers la purée de pois). Belle consolation : la neige est top et nous offre du bon ski. Rapidement, trop rapidement, nous atteignons le plateau monotone. Les peaux remises, nous progressons tranquillement vers le bistro du matin en fantasmant sur un Kafi Lutz.



Au final, une belle sortie « aventure » ou on s’est consolé de ne pas avoir atteint le sommet avec un peu de bon ski. Encore merci à Florent de ne pas nous avoir fait nous catapulter à travers une corniche.



 



Christophe Mertz


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Autour de Nendaz

Jeudi 2 mars: montée à Tracouet par Praz da Tseu pour se mettre en jambes. Descente sur la piste en fin d’après-midi. Rien que pour nous...

Vendredi 3 mars: col sous le Métayer (2957m). Descente dans la poudre.



Samedi 4 mars: ski de piste jusqu’à Veysonnaz



Dimanche: Dts Rousses depuis Siviez. Par Tortin et la Tsa. Descendre dans la poudre par l’itinéraire de montée.



Grand beau durant les quatre jours sous un soleil généreux et une température agréable.



et, cerise sur le gâteau, lundi soir, petite sortie au clair de lune…



Merci à Heidi et Florence pour leur présence.


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4e volet initiation ski-rando Alpes

 

Dans le cadre du 4ème volet de formation pour débutants à ski de randonnée, nous nous sommes déplacés en Valais pour passer 2 jours dans le Val de Bagnes.



12 personnes y ont pris part, dont nos 2 chefs de course, Claude et André.



 



Samedi 04, nous avions rendez-vous au Relais du Gd St-Bernard, pour partager un café avant de nous diriger sur Loutrier, endroit où les 2 voitures ont été garés.



 



Equipés d’un matériel quasi complet pour la randonnée en montagne, nous nous sommes dirigés vers la cabane Brunet, tout d’abord en suivant une route d’alpage recouverte de neige, puis, à partir de l’alpage qui surplombe le village précité, nous avons serpenté en forêt sur un sentier pédestre.



 



Après quelques petites pauses bienvenues, nous avons atteint la cabane, sous un soleil radieux et une température agréable.



Chacun a pu se restaurer sur un banc, aux abords de la cabane.



 



Le moment est venu de parfaire puis d’exercer nos connaissances, du point de vue technique, notamment en ce qui concerne la recherche de personnes en cas d’avalanches.



Pour cela, André s’est chargé de dissimuler sous la neige plusieurs « DVA », juste en dessus de la cabane.



Pas si évident que cela comme nous avons tous pu le constater, car ce genre de recherches nécessite de la précision, de la rapidité et de la coordination, sans toutefois oublier la parfaite maîtrise de son DVA (n’est-ce pas Claude ?)



 



Au terme de l’exercice, le groupe pouvait choisir entre une petite ascension des pentes environnantes – ou se rendre à la cabane pour se reposer, se désaltérer ou contrôler son matériel pour la 2ème journée, particulièrement le réglage des crampons. Opération pas inutile, car quelques accessoires se sont révélés mal adaptés.



 



Le coucher du soleil approchant, de même que la fraîcheur associée, le groupe a pu prendre possession des dortoirs, suivi d’un apéritif.



Vers 18h30, un bon repas nous a été servi par le personnel de la cabane, sympathique il faut le dire. Nous avons donc pu déguster un bon bol de soupe, un émincé avec riz et pour terminer un dessert chocolaté-crème.



 



Assez tôt dans la soirée, nous avons regagné nos dortoirs qui, disons-le au passage, ont été rénovés récemment et dont le confort mérite d’être souligné.



 



Comme c’est souvent le cas en cabane, les nuits ne permettent pas à tous de jouir du calme réparateur, je veux dire par là qu’il y a parfois des bûcherons à la place des randonneurs. Eh oui, dans le dortoir « Renards », des stères de bois ont été sciés, pratiquement sans pause…



 



2ème journée



 



Dès 06h45, toute l’équipe a pu apprécier un bon déjeuné, avant de préparer son matériel puis de chausser les «lattes » pour amorcer la montée sur le Mont Rogneux. Le soleil pointait déjà sur les sommets et la température n’était pas excessivement froide.



 



Nous étions parmi les premiers à grimper et c’est Claude qui, en tête, nous donnait le rythme. André, quant à lui, fermait la marche tout en s’assurant de ne perdre personne.



La progression vers le sommet a été agrémentée de quelques arrêts, permettant à chacune et chacun de se désaltérer, de se sustenter ou d’adapter sa tenue vestimentaire.



 



Vers 10h30, nous sommes arrivés pratiquement aux 2/3 de l’itinéraire et c’était le moment de chausser les « couteaux » pour effectuer un tracé qui devenait plus pentu et plus technique. Ceci nous a permis d’encore exercer les conversions apprises au cours du volet « 2 ».



 



Le sommet approche mais il est nécessaire et prudent de mettre les crampons, comme nous l’avait annoncé Claude. Pas si évident de les mettre dans la pente, parmi les rochers. Skis sur le sac, tout le monde gravit les quelques centaines de mètres de dénivelé avant de vaincre le sommet du Rogneux.



 



On se félicite puis on prend quelques photos – avant de poursuivre à pied sur une courte distance afin de trouver un endroit un peu plus plat pour s’équiper en mode « descente ».



 



Nous empruntons un couloir assez raide – quelques randonneurs chutent, sans gravité.



Un peu plus loin, au soleil, nous prenons le temps de dîner avant de poursuivre sur des champs de neige, magnifique à skier – quelques belles pentes sans grande trace et avec de la poudreuse s’offrent à nous. On peut entendre André crier des « Yahouuu » à quelques reprises tel le plaisir est là.



 



La suite nous apprendra que l’itinéraire choisi pour terminer notre descente n’aura pas été le plus opportun. En effet, les traces d’autres skieurs passés avant nous se sont faites rares, puis soudain plus rien. La forêt est devenue plus dense, la pente plus raide et les rochers nous ont contraints à faire un peu d’acrobatie. A un moment donné, il fut nécessaire de déchausser les skis, d’installer des cordes pour nous permettre de traverser un tronçon délicat. Tous les participants sont restés calmes, coopératifs et solidaires face à cette situation qui n’était pas forcément prévue au programme. Dans l’aventure, Philippe n’a juste eu le temps, à un certain moment, de dire « adieu » à un de ses skis, suite à une rupture d’un élément de sa fixation. Au final, il l’a été retrouvé, au grand soulagement de tous.



 



La dernière portion de descente s’est faite sur la route de montagne enneigée et ainsi nous avons rejoint le parc à voitures ; il était aux alentours de 15h00.



 



Avant de regagner nos domiciles respectifs, Claude nous a offert une boisson dans un estaminet situé un peu plus bas et a profité de nous dire combien il a apprécié notre groupe lors de ces différentes formations. A notre tour, nous avons remercié nos chefs de randonnées par des applaudissements.



 



 



 



                                                                                               Maurice, participant  



 



 


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Cheibehorn (Diemtigtal)

Trois inscrits du CAS + un externe ainsi que le chef de course.  Temps sûr, conditions printanières au départ à 1’200 m, puis hivernales en-haut à 2’400. Pente nord-est parfaite à la descente, permise par le niveau d’avalanche de 1.

Superbe course, aucun problème rencontré.


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Camona da Maighels et ses belles pentes

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Tour du Ciel



Le projet de faire le « Tour du Ciel », de la cabane du Grand Mountet à la cabane Tourtemagne a été initié par Mélanie Henchoz qui m’a demandé de l’accompagner comme chef de course adjoint pour les passages sur les glaciers.



Suite aux chutes de neige des jours précédents, la situation avalancheuse nous a obligés à changer nos plans. Après de longues recherches et plusieurs coups de fil, Mélanie nous a mis au point un très bon plan B plus sûr. C’est donc en direction du col du Simplon en fin de compte que Mélanie Henchoz, Thérèse Lerch, Mélanie Krebs, Corinne et Daniel Liechti et moi-même sommes partis le jeudi 16 mars.



Dès l’arrivé au col, nous avons immédiatement chaussé nos skis pour partir en direction du Spitzhorli, un sommet sûr en cas de situation avalancheuse. Les 750 mètres de dénivelé nous ont permis de nous mettre tranquillement en jambe. Ce n’était pourtant pas suffisant pour trois « drôles de dames » de notre équipe. Elles ont donc profité des derniers rayons du soleil pour remonter les pentes en direction du Hübschhorn et ajouter quelques virages à cette journée.



Après nous être installés à l’Hôtel Monte-Leone, pris une bonne douche et dégusté le menu à 5 plats proposé par la maison, nous avons terminé la journée par une partie de Jass que moi et Thérèse, qui y jouait pour la première fois, avons gagné !



Le deuxième jour, nous sommes descendus avec notre bus en direction de l’Italie jusqu’à Simplon pour faire l’ascension du Wyssbodehorn. Arrivé au sommet de celui-ci nous sommes redescendus à l’Est en direction du Sirwoltusee. Puis, après une petite pause picnic au soleil, nous avons remis les peaux à nos skis pour remonter de jolies pentes en direction du Böshorn Rauthorn, mais nous nous sommes arrêtés vers 2800 mètres car la neige avait été trop soufflée pour continuer à ski.



Nous avons ensuite entamé la descente en direction du Nord-Nord-Est pour rejoindre la route du col un peu en-dessous de Nideralp. Pendant que Mélanie Krebs et moi-même remontions la pente sur plus d’une centaine de mètres pour chercher le portemonnaie qu’un participant dont je tairai le nom pensait avoir perdu, Mélanie Henchoz et Thérèse étaient facilement prises en stop pour aller rechercher notre véhicule. Le matériel chargé, nous avons démarré pour retourner à notre hébergement. La portière du coffre ayant mal été fermée, nous avons commencé à semer nos sacs à dos sur la route ! Fort heureusement, nous l’avons remarqué assez tôt avant de rejoindre la route principale.

Le portemonnaie est réapparu à l’hôtel et le match de Jass a, ce soir-là, été gagné haut la main par les Mélanies.



Après une bonne nuit de repos, nous avons repris la route en direction du Nord cette fois-ci. Après avoir parqué dans un virage à Bärisal, nous sommes montés à l’Est en direction du Bord… pardon, du Bortelhorn. Dans la pente sous la Bortelhütte, le reste de neige sur les lacets du sentier permettait tous juste de passer sans enlever les skis, à condition de ne pas avoir trop peur pour ceux-ci. Après 1300 mètres de dénivelé, vers 2900 mètres, nous avons déposé nos skis, mis nos crampons et nous sommes encordés pour escalader l’arête finale. Une centaine de mètres sous le sommet, alors qu’une partie d’escalade rocheuse nous en séparait nous avons décidé de retourner sur nos pas, car l‘après-midi était déjà bien avancé.



Après une descente très plaisante et un piquenique tardif à l’abris de la Bortelhütte, nous avons rejoins notre bus en fin d’après-midi. Nous en avons cette fois-ci soigneusement fermé le coffre, puis avons regagné la vallée en direction de nos foyers. Merci infiniment à Mélanie pour la préparation de ce séjour qui n’a pas été rendue facile par les conditions d’enneigement.



Raphaël





Merci à Raphaël pour ce super rapport, ta présence a été une magnifique source de pratique et de connaissance… Merci à tous les participant(e)s dont une certaine Thérèse qui est véritablement sortie de sa zone de confort… Bravo





Mélanie H.



 


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Cabane Cristalina


Cabane Cristallina.

Une belle sortie dans le Val Bedretto, partant de Tavannes à 8h30, nous sommes arrivés à All Aqua à 10h45, réalisant ainsi que le Tessin n'était pas si loin. C'était normalement l'heure du café-croissant, mais notre ami André a voulu nous soumettre les performances d'une BMW dans la neige, mais au lieu de cela, il s'est embourbé profondément, nous obligeant à sortir les pelles pour le remorquer et le libérer. Malgré ce contretemps, le temps était magnifique et après un court trajet en bus jusqu'à Ossasco, nous avons commencé notre montée sur un sentier, parfois en enlevant nos skis. Nous avons traversé une belle forêt de mélèzes et atteint le Val Torta pour arriver à la cabane Cristallina, située à 2577m. La cabane était moderne et confortable,



Le deuxième jour, nous avons eu la chance d'avoir du soleil et notre objectif était d'atteindre le sommet Cristallina, mais les conditions étaient plutôt avalancheuses, semant le doute dans nos esprits. Nos chefs ont finalement opté pour un autre sommet, la Cima di Lago, culminant à 2832m. Une fois arrivé au sommet, le ciel s'est couvert et nous avons décidé de redescendre par le col de la Cima Di Lago puis le glacier de Vellagia dans une neige cartonnée et sans visibilité. Nous avons remis les peaux pour atteindre le col Poncione Va Piana, puis avons effectué une longue descente avec des neiges parfois cartonnées, parfois poudreuses, parfois glacées pour rejoindre All'Aqua, mettant fin à notre périple.



Au final, malgré quelques imprévus, notre sortie dans le Val Bedretto a été une expérience potentiellement enrichissante, nous offrant des paysages magnifiques et des souvenirs mémorables. Et bien sûr, le repas typique tessinois de risotto, asperges et tome du terroir a été un délice dont nous nous souviendrons longtemps.



Merci à Claude et André pour l’organisation de cette belle découverte et aux participants, Chantal, Manon, Claire-Lise, Thibaud, Wilfred et Charles pour leur jovialité.



 



Charles Donzé