Courses et formations
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Sa 4 juil. 2026
Initiation à l'alpinisme, volet 3
Participant.e.s : Audrey, James, José, Laurence, Léo, Maïck, Nolan, Wilfred.
CdC : Daniel Liechti, Isaline Matthey, Mario Bernasconi
Départ matinal, chargement sur un train pour voiture, puis quelques zigzags nous mène en trois heures et trente minutes au parking du Lac de Châteaupré, à l’extrême amont du barrage de Moiry. Sans le café partagé à Vissoie, nous aurions probablement mis moins de trois heures, mais la vitesse n’est pas importante à une initiation, surtout sur la route. Du bas, la cabane de Moiry et l’imposant glacier nous sont en vue. Pas un nuage et des températures de plateau.
Après un petit check matériel, nous retrouvons Isaline, notre nouvelle cheffe de course fraîchement diplômée. Plus fraîche même que les croissants de la boulangerie de Vissoie puisque c’est le jour précédent, dans la même cabane, qu’elle a reçu son sésame, récompense d’une semaine complète passée ici même à parfaire ses techniques alpines et sa conduite de groupe. Bravo à elle pour cette belle réussite. On se réjouit de ses courses l’année prochaine.
Pour nous rendre au camp de base, nous empruntons le chemin à l’ouest de la langue glaciaire. Celui-ci est moins direct, mais plus joli et surtout permet de traverser le glacier en contrebas de la cabane. Les participants découvrent alors que l’encordement et les crampons ne sont pas des impératifs sur un glacier nu et peu pentu, le tout est d’avoir le pied sûr et de ne pas plonger la tête la première dans les trous. Nous profitons des conditions pour mettre en pratique un terme appris au premier volet : la lunule, qui se trouve également être mon mot préféré de la langue française. Allez, encore une fois : LUNULE.
Arrivés à la cabane, nous mangeons notre pique-nique sous un soleil de plomb. N’en ayant pas pris, je commande des röestis, la variante avec tout. À 13 h 45, nous profitons des installations d’évacuation de la cabane pour faire découvrir la remontée sur corde en plusieurs variantes. Que les puristes rongent leur frein, les dispositifs techniques sont bien les plus performants que les prussiks, fin du débat. Une fois tout le monde passé par cette pendaison forcée, Isaline prend les rênes pour un rappel général des pratiques rochers les plus courantes : corde courte et microlongueurs. Un des exercices consiste même à pratiquer la corde courte avec un second qui ferme les yeux. Ceci permet d’insister sur l’importance de la communication dans cette technique de corde qui met des années avant d’être maîtrisée.
Le lendemain, nous nous réveillons à l’aurore pour rejoindre le col du Pigne. Objectif du jour : le Pigne de la Lé 3395 m. Ce sommet a l’avantage de permettre la mise en pratique de presque toutes les techniques apprises par les participants, sans pour autant présenter un engagement trop prononcé. Que l’on s’entende bien, ce n’est pas néanmoins une promenade du dimanche. Des accidents graves ont déjà eu lieu sur cet itinéraire et il demande une certaine vigilance et des compétences avec la corde : cela reste de l’alpinisme. Arrivé au sommet, nous avons une vue époustouflante sur les 4000 avoisinants : Bishorn, Weisshorn, Obergabelhorn, Nordend, Pointes Dufour, Breithorn, et Cervin, que la plupart des participants n’ont pas reconnu, puisqu’il ne se présentait pas à nous sur son plus beau profil.
La descente se fait sans encombre et le retour à la cabane avant midi. Certains, dont votre rédacteur, ont même pris le temps de déguster une fondue sur la terrasse.
Je félicite tous les initiés, qu’ils aient participé à toutes les activités ou non, pour la montée en compétence durant ces trois volet. Je leur souhaite un plein succès dans leurs activités de montagne et surtout dans leurs sorties de section. Je remercie tout particulièrement Isaline et Daniel pour leur coup de main, surtout ce dernier pour m’avoir remplacé et urgence au volet 2. Au plaisir de vous revoir en montagne ou dans nos vallées.
Mario
Sa 20 juin 2026
Initiation à l'alpinisme, volet 2
Les 20 et 21 juin, l’initiation se déroule à la cabane de Tourtemagne. Mario, notre responsable de formation, s’étant blessé, est remplacé par Daniel, secondé par Mélanie, comme prévu. L’équipe d’apprentis alpinistes est composée de Maïk, Martine, Pascal, James, Audrey, Nolan, Léo, José, Wilfred et Laurence.
Le covoiturage organisé, tout le monde se retrouve pour un petit café et quelques explications sur le week-end à l’hôtel-restaurant Emshorn à Oberems. La vallée est longue mais belle, environ 18 km jusqu’au parking de départ de la randonnée. De là, nous entamons la montée à la cabane sous un soleil radieux. Il faut compter environ 2 heures. La première partie est ombragée, la végétation est dense et variée. Daniel nous indique çà et là le nom des fleurs, le type de roches et la triste fonte des glaciers. Ce début est tranquille jusqu’au barrage. La vue est magnifique sur le glacier de Tourtemagne et, en haut à gauche, la cabane. La montée devient ensuite plus raide et plus chaude.
Après quelques boissons rafraîchissantes et notre pique-nique tiré du sac, nous enfilons notre baudrier, équipés du matériel adéquat, notre casque, et prenons les cordes pour crapahuter au-dessus de la cabane afin d’y commencer les premiers exercices d’assurage. C’est en binôme que nous nous encordons et, à tour de rôle, nous nous retrouvons premiers de cordée ou seconds. Nos bienveillants chefs de course nous expliquent les différentes façons de s’assurer mutuellement pour grimper ces blocs de rocher. Au fil des exercices, le pied plus sûr, nous choisissons des voies plus difficiles. Les mêmes exercices sont ensuite réalisés à la descente, cette fois avec corde raccourcie. Tout est très ludique.
Vient le moment des auto-rappels, avec deux voies de difficultés différentes. Nous nous en donnons à cœur joie. Le temps est un peu menaçant, mais nous échappons aux gouttes.
De retour à la cabane, nous avons la bonne surprise de nous voir offrir un riche apéritif par la section. S’ensuit un bon repas copieux avant de retrouver nos dortoirs pour certains ou d’entamer des parties de cartes pour d’autres. Les directives étaient précises : réveil à 6 h, départ à 7 h.
Le temps s’annonce magnifique et nous sommes heureux de cette fraîcheur matinale pour commencer l’approche du glacier. La montée sur le premier plateau est un peu technique, mais sécurisée par des câbles et des chaînes. Il y a ensuite encore une longue marche dans les cailloux et les blocs jusqu’au pied du glacier. La fraîcheur de la glace se fait sentir et une couche supplémentaire n’est pas de trop. Nous nous encordons par deux et enfilons nos guêtres et crampons. Daniel nous donne les instructions avant d’arpenter le glacier.
Nous apprenons à marcher en canard, à traverser les ponts de neige, à nous assurer avec des vis à glace et à réaliser une « boîte aux lettres » pour s’assurer avec le piolet dans la neige fraîche. Ensuite vient le tour de la glissade et de la retenue avec le piolet. Les conditions ne sont pas idéales, car la neige est trop molle et nous n’avons plus le temps de monter sur la crête. Mais tout le monde effectue sa chute et sa retenue. Donc, en théorie, nous comprenons bien le principe… en théorie, car en pratique, quand une chute arrive sans qu’on s’y attende, c’est différent. Lors de la descente, très confiante dans ma progression, je me retourne tout en marchant et m’emmêle dans les crampons. Ma chute est si soudaine que j’en perds mon piolet. Heureusement, la pente n’est pas raide, mais la glace est dure. Résultat : une contusion à la main. Rien de grave, mais pour rentrer à la cabane, Mélanie m’assure, car je n’ai plus qu’une main pour me retenir dans les endroits techniques.
Après le pique-nique de midi à la cabane, nous entamons la descente par le chemin d’hiver. Ce fut un merveilleux week-end, entouré d’un groupe fort sympathique et de chefs de course très compétents et bienveillants. Merci à vous pour tout ce que vous nous avez enseigné et à dans deux semaines pour le prochain volet.
Laurence
Sa 20 juin 2026
Rigi - Hoflue
Course du 20.06.2026 au Rigi-Hoflue. Cheffe de course : Claire-Lise Donzé. Participants : Elsbeth, Anouck, Lydia, Bernard, Charly et Nadine.
Ils annoncent, chaud, très chaud, plus de 30°. Nous remplissons nos sacs à dos de flotte et départ à 7h00 depuis Tavannes. Nous décidons d’oublier le café du matin pour arriver plus vite sur place et bénéficier encore d’un peu de fraîcheur. La première cabine part à 9h05 depuis Brunnen et nous sommes dans la suivante. Nous débutons notre marche dans la forêt. C’est bien raide mais nous sommes protégés du soleil. A la sortie de la forêt, nous prenons le sentier qui va nous amener à l’arête en passant par Gotterli, Egg et Spitz, qui est vraiment très jolie avec la vue des deux côtés sur les lacs (lac des 4 cantons et lac de Zug). Nous mettons les bâtons sur le sac et utilisons nos mains pour certains passages dans les rochers. Il y a aussi des chaînes fixes pour nous aider. Arrivés sur l’arête, une petite brise nous accueille et nous en profitons quelques instants avant de poursuivre notre route pour rejoindre le sommet du Rigi-Hoflue. Nous ne sommes pas les premiers, il y a déjà pas mal de monde qui profite de la vue spectaculaire. Nous trouvons un petit coin et sortons les sandwichs. Nous nous nourrissons autant l’estomac que la vue, en fait plus la vue que l’estomac ! Voilà, il est temps de repartir sachant qu’il nous attend 1440 mètres de descente ! Nous redescendons par Zilistock, Bärfallen. Le début est très raide mais bien équipé de chaînes puis nous retrouvons la forêt qui nous protège du soleil car il fait maintenant très chaud. Sur le chemin, nous trouvons une jolie petite auberge où nous dégustons une boisson fraîche avant de faire les derniers mètres de dénivelé jusqu’au parking à Brunnen. Nous ne résistons pas à l’envie d’aller boire un dernier verre sur une terrasse au bord du lac puis climatisation à fond, nous regagnons nos foyers.
Merci Claire-Lise pour cette organisation au top et à l’équipe pour la sympathique ambiance.
Nadine
Sa 13 juin 2026
Grand Clocher des Planereuses: Spigolo O
Cabane de Saleinaz – Grand Clocher des Planereuses (Spigolo O)
Participantes : Mélanie Krebs, Nadine Seckler, Chantal Cano et Smiljana Bartlomé
Quoi de mieux qu’une sortie 100% féminine pour ce week-end du 14juin !
Nous nous rendons en voiture jusqu’à Praz-de-Fort (non sans avoir failli oublier d’aller chercher notre cheffe de course Mélanie à Aigle 😊).
C’est sous un soleil radieux que nous débutons notre randonnée sur le magnifique sentier bleu et blanc qui nous mène à la cabane de Saleinaz. La randonnée est variée ; elle débute dans une forêt de sapins puis longe une moraine avec quelques passages câblés et se termine en gravissant un pierrier. C’est dans la neige et en nage que nous gravissons les derniers mètres de dénivelé qui nous sépare de la cabane. Michel nous accueille chaleureusement avec le thé de bienvenue que nous dégustons sur la terrasse. La vue est à couper le souffle : d’un côté le glacier et l’Aiguille d’Argentière et de l’autre le fameux Grand Clocher des Planereuses que nous escaladerons le lendemain. A cette distance, ce dernier est impressionnant et amène une certaine appréhension (chez certaines plus que chez d’autres 😊). Nous profitons donc du temps qu’il nous reste avant le souper pour réviser quelques techniques qui nous serons très utiles le lendemain. La journée s’achève avec un bon souper et de la bonne humeur.
Après un déjeuner copieux pour prendre un maximum de force, nous nous équipons et nous nous dirigeons au pied de la voie Spigolo Ovest. Aucune trace n’étant faite dans le névé encore bien présent, Mélanie doit s’armer de son piolet pour creuser des marches afin de nous permettre d’atteindre notre cible. Nous aurons ce magnifique rocher rien que pour nous, étant donné qu’aucun autre groupe de la cabane n’a prévu cette ascension.
C’est en cordées de deux que nous débutons l’escalade. Notre cheffe de course, Mélanie, ouvre aisément la voie et nous enchaînons les unes après les autres les 10 longueurs qui nous séparent du sommet. Même pas besoin de passer en petit train pour la longueur en 5c, Nadine (désormais surnommée « la machine ») faisant preuve d’un calme et d’une sérénité à toute épreuve pour grimper en tête, s’aidant des dégaines et autres petites aides laissées par Mélanie. Quel beau travail d’équipe ! Nous arrivons au sommet après plus de 5h dans la paroi et profitons d’un pique-nique bien mérité.
Il n’est cependant pas question de se déconcentrer, nous devons encore redescendre une arête jusqu’au col, puis descendre un couloir peu accueillant, avant d’entamer la longue descente pour retrouver la voiture. Les organismes sont fatigués mais c’est avec le sourire et une grande satisfaction que nous entamons ce trajet retour. Nous atteignons finalement la voiture après 8h40 d’effort, heureuses de déposer nos sacs et d’enlever nos chaussures.
Avant le retour, nous profitons encore d’un verre et d’une planchette apéro à la laiterie d’Orsières. Quel magnifique week-end !
Me 10 juin 2026
Course seniors
Sa 6 juin 2026
Initiation à l'alpinisme, volet 1
Participants : Audrey, James, José, Laurence, Maïck, Martine, Nolan, Pascal
Chef de course : Mario Bernarsconi
Nous nous retrouvons à 8h45 au restaurant des Gorges, à Frinvilier, autour d’un café-croissant. Ce moment nous permet de faire connaissance, de nous présenter et d’évoquer nos loisirs, notre situation familiale, notre lieu
de résidence ainsi que nos motivations pour suivre cette formation. La matinée débute sous un ciel légèrement nuageux, avec une météo idéale pour la journée : ni trop chaude ni trop froide. Le soleil fait ensuite son apparition durant la deuxième moitié de la journée.
Avant le départ, un passage par la théorie s’impose. Mario nous présente notamment les causes d’accident les plus fréquentes, les règles de sécurité, la planification d’une sortie et l’importance de bien choisir son itinéraire. Il rappelle aussi qu’il faut savoir renoncer si nécessaire, même à 200 mètres du sommet. N’oublions pas qu’un “bon alpiniste, c’est un alpiniste vieux !” Avant de partir sur le terrain, chacun reçoit deux fiches, une de vocabulaire et l’autre contenant des techniques alpines. Nous sommes ainsi prêts à commencer notre randonnée sur les hauteurs de Frinvilier en direction de Plagne, via le sentier des Falaises.
Tout au long de la montée, chacun participe activement. À chaque pause, l’un de nous sort une fiche pour expliquer un terme de vocabulaire ou présenter une technique. L’exercice n’est pas toujours simple, entre la mémorisation des notions et la réalisation des nœuds. Parmi les notions abordées, nous avons étudié et mis en pratique plusieurs techniques et termes, comme le nœud de huit, le mouflage, le prusik, le nœud d’amarre, le double pêcheur, le topo, mais également de la théorie sur la rupture de corniche, le névé, les chutes de séracs, et tant d’autres… reste à reprendre la technique des nœuds à la maison pour être fin prêt pour le deuxième volet d’ici 2 semaines.
Au cours de la montée, nous découvrons de magnifiques paysages le long d’un sentier bleu/blanc. Certains passages plus délicats nous obligent à nous appuyer sur des chaînes fixées à la roche pour progresser en toute
sécurité. Viens également le moment de la pause pique-nique avec une vue à couper le souffle sur le lac de Bienne et Morat, finalement nous attaquons après avoir repris des forces les derniers mètres de la montée pour redescendre par le sentier de l’olympe.
Arrivés au bunker situé au-dessus de l’autoroute en direction de la vallée de Tavannes, nous passons à l’apprentissage de nouvelles techniques, notamment la réserve de corde en anneaux de buste, la mise en place d’un prussik et la descente en rappel. Une fois ces bases acquises, il est temps de les mettre en pratique. Le groupe se déplace sur un rocher situé un peu plus haut et, à tour de rôle, nous préparons notre matériel pour effectuer la descente en
rappel. Pour certains, il s’agit d’une toute première expérience. Bravo à Laurence pour cette belle première descente.
Après avoir rassemblé tout notre matériel, nous redescendons au restaurant des Gorges pour faire le bilan de cette première journée et partager une boisson fraîche bien méritée. Tout le monde se réjouit déjà du deuxième volet, qui aura lieu dans deux semaines. Merci à toute l’équipe pour cette belle journée placée sous le signe de la bonne humeur et du partage, ainsi qu’à notre chef de course, Mario.
Martine
Di 31 mai 2026
Techniques de longue voie dans la région
Secteur : Frinvilier, Le VI Romain, voie 25 m, 19 voies allant de 3b à 6a
Participants :
Nadine, Chantal, Pierrick, Serge, Laurine et Arnaud.
Chef de course : Mario Bernasconi
Joli secteur d’entrainement situé en surplomb de l’autoroute à Frinvilier/BE. Suffisamment lumineux et protégé des grandes chaleurs l’été, il offre des voies permettant l’entrainement en moulinette et l’escalade en voies longues avec des relais de voies différentes, mais se superposant relativement bien.
Très belle sortie d’apprentissage/refresh concernant les techniques de longues voies. En raison des fortes chaleurs et du risque d’orage, seule la matinée a été allouée à ce cours. Au menu, assurage au moyen de la corde à un relais avec 2 points non reliés puis la mise en place du Reverso sur le relais afin de sécuriser le/la partenaire d’escalade. La mise en place s’est faite au moyen d’un mousqueton sur le premier point et d’une dégaine sur le deuxième afin d’offrir au second de cordée une dégaine déjà posée.
Il a été abordé l’importance que ladite dégaine se trouve au-dessus du baudrier de la personne assurant afin de ne pas être attirée vers le bas en cas de chute de la personne grimpante.
Le développement s’est fait en y ajoutant une révision sur la pose du rappel puis sur sa mise en application sur la voie. Une autre technique a été abordée telle que le « desserrage » du Reverso, au moyen du Keylock du mousqueton, en éloignant les « dents » du Reverso de la corde lors de l’assurage par le haut du grimpeur afin de faire redescendre, si besoin, ce dernier en cas de difficulté ou pour lui permettre de reprendre l’ascension par après. La pose du rappel en cas d’absence de Reverso au moyen de 2 mousquetons ou d’un mousqueton associé avec un demi-nœud d’amarre a également été traitée.
Enfin, nous avons abordé la descente en moulinette depuis un relais ancien ou précaire (rouillé, usé, etc.) au moyen d’un prussik noué sur le dormant de la corde et accroché au baudrier du grimpeur. Ceci permettant d’éviter une chute d’une longueur trop importante et dangereuse en cas de cession des deux points du relais.
Un grand merci à Mario pour son enseignement et son regard pointu lors de la mise en application des techniques : Merci à l’équipe pour cette belle ambiance tout au long de cette matinée.
Au plaisir de vous revoir,
Arnaud Keller
Di 10 mai 2026
Arête du Raimeux
Chef de course : Mario Bernasconi
Participantes : Nathalie, Lydia, Nadine & Chantal
Une magnifique journée s’est déroulée dans les gorges de Moutier, avec l’ascension de la Grande Arête. Les conditions étaient parfaites : ciel dégagé avec une température idéale (il faisait même un peu trop chaud par moment) avant la pluie annoncée en milieu d’après-midi.
Le parcours de cette fameuse Grande Arête est un vrai bonheur, alternant passages d’escalade, rappels pour sécuriser les descentes escarpées et marche finale à travers une magnifique forêt à l’atmosphère mystique, dans laquelle des trolls pourraient presque habiter.
A noter que tout au long de la montée, le panorama était grandiose et, grâce au bel équilibre entre effort physique et plaisir d’être là, nous avons pleinement profité de la vue à 360° sur toute notre belle région, en admirant les falaises environnantes.
L’itinéraire nous a conduits jusqu’au Raimeux avant la descente sur Moutier par le sentier des Plateformes.
Merci à Mario de nous avoir fait découvrir les pépites de notre région, ainsi qu’aux joyeuses participantes. C’était un réel plaisir de partager cette journée avec vous.
Chantal
Sa 9 mai 2026
Sauvetage personnel, chef(fe)s de course
Di 3 mai 2026
Rallye jurassien
Une belle journée des sections à La Rochette
Cette année, la section Prévôtoise avait le plaisir et l’honneur d’organiser le Rallye jurassien, rendez-vous traditionnel réunissant les sections du CAS de la région du Jura et des environs. Pour l’occasion, c’est sur les hauteurs de Malleray, à la Cabane La Rochette, que les 42 participantes et participants étaient attendus pour partager une journée placée sous le signe du sport, de la convivialité et des retrouvailles.
Le rendez-vous était fixé à 9 h à la gare de Malleray-Bévilard. Petit à petit, les groupes se sont formés, les salutations ont fusé et chacun a retrouvé des visages connus ou découvert de nouveaux compagnons de route. Comme souvent dans ce genre de rencontre, l’ambiance était déjà chaleureuse avant même le départ.
Plusieurs activités étaient proposées afin que chacune et chacun puisse trouver son bonheur : randonnée, trail running, VTT et E-bike. Un groupe de marche nordique s’est également improvisé sur place et a finalement effectué un tour plus grand que celui des randonneurs. L’escalade figurait aussi parmi les possibilités prévues, mais les forces du jour se sont surtout réparties entre les sentiers, les chemins forestiers et les parcours à deux roues. Chaque groupe a pris son départ avec son ou sa responsable, dans une organisation simple et efficace : différents itinéraires, différents rythmes, mais un objectif commun, rejoindre La Rochette pour l’apéritif et le repas.
Les marcheurs ont profité des chemins forestiers, des discussions et du plaisir de prendre le temps. Le groupe de marche nordique, motivé par son élan, a prolongé l’effort sur un itinéraire plus conséquent. Les trailers ont fait monter le rythme et les pulsations avec plus de 20 km avalé, tandis que les cyclistes ont poncé les kilomètres et le dénivelé avec enthousiasme. Chacun à sa manière a pu apprécier les paysages de notre région, entre forêts, pâturages et points de vue sur les hauteurs de la vallée.
Pendant ce temps, à La Rochette, une autre équipe était déjà à l’œuvre. Car un rallye réussi ne se joue pas uniquement sur les sentiers : il se prépare aussi en cuisine, à l’accueil, à la caisse, et dans tous ces petits détails que l’on ne voit pas toujours, mais qui font toute la différence. Grâce à l’engagement des bénévoles, la cabane était prête à accueillir les groupes à leur arrivée.
Vers midi, tout le monde s’est retrouvé à La Rochette pour l’apéritif offert par la section Prévôtoise. Ce moment a parfaitement résumé l’esprit de la journée : des participants venus d’horizons différents, des discussions animées, des sourires, et le plaisir simple d’être ensemble dans un lieu cher à notre section.
Après la partie officielle et quelques informations pratiques, place au repas. Salade, tranche à la crème, gratin de pommes de terre, légumes, dessert et café : de quoi récompenser les efforts du matin et prolonger les échanges dans une ambiance détendue. La formule a permis à chacune et chacun de profiter pleinement du moment, que l’on ait transpiré sur les sentiers, roulé sur les chemins ou simplement rejoint la cabane pour le repas.
Au-delà de l’aspect sportif, cette journée a surtout été une belle réussite collective. Elle a montré, une fois encore, la force du bénévolat et l’importance de ces rencontres entre sections. Cerise sur le gâteau, la manifestation a permis de dégager un bénéfice de CHF 1’206.–, entièrement destiné à La Rochette.
Un grand merci aux responsables d’activité : Claude pour le VTT, Yves pour la randonnée, Céline pour le trail, votre redacteur pour la marche nordique, ainsi qu’à Philippe pour le précieux coup de main donné à l’organisation en amont. Merci également à Céline, Murielle, Lutin, Maurizio et à toute l’équipe de cuisine pour le superbe repas servi à La Rochette. Leur engagement, leur disponibilité et leur bonne humeur ont largement contribué à la réussite de cette journée.
Merci enfin à toutes les participantes et tous les participants d’avoir répondu présents et d’avoir fait vivre ce Rallye jurassien par leur enthousiasme et leur esprit de camaraderie.
Mario Bernasconi
Une belle journée des sections à ...
Ma 7 avr. 2026
Aventure ski rando de 3 jours avec guide
Jour 1 : Jungfraujoch — Finsteraarhornhütte
Après un départ en voiture avant le lever du soleil, nous nous sommes tous retrouvés à la gare de Spiez. L’ensemble du groupe a ainsi pu faire la connaissance de Sébastien, notre guide pour ces trois journées.
Nous avons ensuite voyagé en train jusqu’au Jungfraujoch, point de départ de notre périple.
Après avoir enclenché nos DVA, enfilé nos baudriers et collé nos peaux, nous sommes partis en direction de la Mönchsjochhütte. Après environ 200 m de montée, nous avons entamé une descente de près de 10 km sur le glacier de l’Ewigschneefeld, en admirant les crevasses et les impressionnants blocs de glace.
Arrivés à proximité de la Konkordiahütte, nous avons remis les peaux pour monter jusqu’au col du Grünhornlücke. Juste avant d’atteindre le col, nous avons pique-niqué en admirant les montagnes qui nous entouraient, sous un magnifique ciel bleu.
Une fois au col, nous avons enfin aperçu notre destination finale : la Finsteraarhornhütte. Nous avons alors entamé la descente finale, durant laquelle Nathalie s’est fait une petite frayeur en coinçant un ski dans une crevasse, ouverte par Céline lors de son passage juste avant.
Il ne restait plus que quelques derniers mètres de montée pour atteindre la cabane en début d’après-midi.
Le groupe a ensuite pu se désaltérer en admirant la splendide vue sur les glaciers, tandis que certains ont passé l’après-midi à jouer au Rummikub.
Vers 18 h, tout le monde a repris des forces autour d’un excellent souper. Puis, avant 21 h, nous étions tous au lit afin de bien nous reposer pour la longue journée qui nous attendait le lendemain.
Céline
Jour 2 : Grosses Wannenhorn 3906 m
Lever 4 h 30. L'objectif du jour est le Gross Wannenhorn (3906 m Valais) ainsi qu'une belle descente à ski.
Nous commençons donc par descendre de la cabane du Finsteraarhorn avant les premières lueurs du jour.
Nous traversons à ski le Fieschergletscher jusqu'à l'endroit du glacier qui monte au sommet. Nous mettons les peaux et attaquons l'ascension sur cette langue glaciaire orientée Nord/Nord-Est.
Une fois au point 3650 m nous enlevons les skis pour les remplacer par les crampons, on fait deux cordées et on monte jusqu'au sommet à pied, quelques mètres d'escalade dans du rocher pour finir et nous sommes tous au sommet.
Place à la descente. Nous descendons de belles pentes sur le Triftgletscher. Les conditions de neige sont assez bonnes dans ces pentes là.
Après 700 m de descente nous tirons à gauche en suivant plus ou moins la courbe de niveau pour garder de la vitesse mais pour ne pas avoir à trop remonter ensuite.
De retour sur le Fieschergletscher, nous mangeons au soleil un morceau bien mérité, remettons les peaux et remontons jusqu'à la cabane Finster.
Une très belle journée aussi bien en termes de ski, de météo que d'équipe dans un cadre grandiose.
Guillaume
Jour 3 : Vorderes Galmihorn 3507 m et descente à Reckingen
Déjeuner à 5 h 15 à la cabane Finsteraarhorn. Un moment un peu irréel où tout le monde est présent physiquement… mais pas forcément mentalement. Les cheveux partent dans toutes les directions, les yeux sont à moitié ouverts, et les aisselles sont déjà en feu alors qu’on n’a même pas encore commencé. L’ambiance est silencieuse, ponctuée de quelques regards perdus et de cuillères qui tombent dans les bols.
À 6 h, départ à la lampe frontale. Le monde est encore plongé dans la nuit, et nos petites lumières avancent en file indienne. Puis commence l’ascension du Voderes Galmihorn. Peu à peu, la lumière apparaît, d’abord timide, puis de plus en plus intense pour laisser place au soleil.
Malgré la fatigue, malgré l’effort, il y a cette cohésion, ce mélange de sérieux et de dérision, qui fait que même à 3000 mètres d’altitude, avec les jambes qui brûlent, on trouve encore l’énergie de rire. Et c’est peut-être ça, le vrai sommet.
La croix apparaît enfin, presque solennelle, plantée là comme une récompense bien méritée. Elle est belle, simple, mais dans ce décor, elle prend une importance particulière. La vue, elle, est tout simplement magnifique. Et surtout… on est les premiers.
Puis commence la descente sur glacier, dont une section technique particulièrement bien orchestrée par notre guide Sébastien. Il a installé une corde, ingénieusement fixée à l’aide de son ski, pour nous permettre de franchir une pente vertigineuse. Sous nos pieds, la neige change sans cesse de texture : tantôt légère comme du sucre, tantôt dure comme de la glace.
La suite de la descente s’effectue sur le glacier un par un. Il fait déjà chaud ! pour terminer, petite marche jusqu’à Reckingen et retour à la civilisation après 3 jours sans réseau.
Merci à Mario, pour la parfaite organisation de cette sortie, sa bienveillance constante et son analyse toujours pertinente des situations, qui ont fait de ces trois jours un vrai plaisir. Merci à Sébastien, notre guide, pour son professionnalisme exemplaire et sa connaissance hors norme de la montagne — grâce à lui, même les passages les plus techniques se sont faits avec confiance et sécurité.
Merci à Céline, Joris, Pierrick et Guillaume pour leur humour et leur bienveillance.
Je vous dis « à tout à l’heure » pour une autre sortie
Nathalie
Je 26 mar. 2026
Adula, ou Rheinwaldhorn, 3402m
Adula du 26 au 29 mars 2026
Nicolas, Pierrick, Nadine, Romain & Heidi, Chantal
Quelle surprise ce jeudi matin : une tempête de neige nous a tous surpris et nous quittons notre contrée recouverte de neige en train pour Vals.
C’est clair qu’avec la météo annoncée pour les jours à venir, durant le trajet on soupçonne déjà que le programme sera difficile d’être tenu.
Arrivés à destination en fin de matinée, malgré une météo rude et un méchant foehn du nord, nous décidons de faire une première mise en jambe. Nous optons pour la télécabine du village qui, soit dit en passant, est gratuite pour tout le monde.
Les peaux collées, nous voilà partis pour 1 h 30 de montée le long des pistes car les téléskis sont fermés, dans un décor effacé par le brouillard et balayé par le vent. Dur dur de tenir debout lors des bourrasques ! Il faut être prudent pour enlever les peaux, de peur qu’elles ne s’envolent. Après une descente glaciale dans le jour blanc, rien de mieux que de se réchauffer à la buvette des installations, où Nicolas nous partage ses connaissances sur les avalanches — un moment très instructif. D’autant plus que le danger est marqué. Pour cette raison nous décidons donc de ne pas monter à la cabane Zapport comme prévu le lendemain.
Du coup, le vendredi, nous partons motivés, skis aux pieds, avec pour objectif l’Ampervrielhorn. Il faut préciser que les rafales se sont un peu calmées. La montée commence sur un joli itinéraire en forêt, puis débouche sur d’immenses pâturages… des bosses les unes derrière les autres.
Lorsque les nuages s’ouvrent brièvement, des reliefs grandioses apparaissent. Nous poursuivons notre montée à l’aide du GPS, avec le soleil qui joue à cache-cache avec les nuages… jusqu’au moment où toute visibilité disparaît. Les peaux retirées, nous entamons la descente avec prudence, en évitant les accumulations de neige soufflée et en suivant la trace de montée. De retour dans la forêt, un petit pique-nique bien mérité précède le retour au village avec le programme suivant : apéro, souper et dodo.
Vu les conditions pour la suite du week-end et après mûre réflexion de Nicolas, il est décidé d’un commun accord de ne pas monter à la cabane et de rester au B&B de Vals.
La gardienne de la cabane Zapport se montre très compréhensive lors de l’annulation des nuitées.
Le samedi change complètement d’ambiance : comme annoncé, grand soleil et ciel dégagé, mais toujours un danger d’avalanche marqué. Le Furggeltihorn est l’objectif du jour.
La sortie commence par un taxi qui nous emmène jusqu’au barrage du Zervreilasee. Nous glissons sans les peaux le long du lac. Arrivés vers un pont, les peaux sont collées pour de bon et nous voilà partis pour quelques heures de montée dans un décor incroyable, sur des pentes à la raideur raisonnable. La dernière pente, plus raide pour atteindre le sommet, nous semble en mauvaises conditions ; il est donc décidé de rejoindre le col plus à l’est, où de belles traces de descente sont déjà dessinées… et forcément, nous avons tous envie d’y ajouter notre signature dans cette neige fraîchement tombée.
La longue descente se fait dans la bonne humeur ; tout le groupe profite des excellentes conditions offertes par Dame Nature. Le retour à Vals se fait « à l’envers » : il faut remettre les peaux pour remonter au barrage — une longue montée en faux-plat — puis retour à Vals en taxi.
Là nous sommes déposés au centre du village, où l’apéro est très apprécié au restaurant Edelweiss où nous sommes accueillis très chaleureusement. Nous décidons d’ailleurs d’y souper après cette magnifique journée au soleil.
Dimanche, réveil tôt (changement à l’heure d’été oblige). La météo refait des siennes et les nuages sont de retour pour nous dire bonjour. Une sortie était prévue, mais nous décidons finalement de rentrer à la maison. Le groupe s’active alors pour empaqueter tout le matériel dans les sacs à dos et se précipiter jusqu’à l’arrêt de bus afin de reprendre les transports publics en direction de chez nous.
Chantal
Sa 21 mar. 2026
Pigne d'Arolla
L’équipe, composée de Philippe, Joris , Anne-Sophie, Nadine, Isaline et de notre notre cheffe de course Mélanie, se retrouve à l’arrêt de Bus « Magine » à Arolla à 11h50.
S’en suit un départ dans la bonne humeur et le ventre vide. La pause bien méritée est prise 30min après ce départ.
La montée se déroule sans encombres avec une petite neige comme accueil. La montée est bien tracée et la descente ne s’annonce pas top du tout avec toutes les traces présentes :’( .
Le temps est ensoleillé jusqu’au Glacier de Pièce où ce dernier se gâte. En effet, il commence à neiger et un jour blanc comment à s’installer.
Toute l’équipe arrive toutefois motivée et en forme à la cabane des Vignettes après environ 4 heures de montée.
Après avoir difficilement trouvé une place pour poser ses affaires, l’équipe prend possession de la chambre n°11 qui était fermée à clé. Mélanie dû donc demander les clés pour ouvrir cette dernière.
Le repas du soir est pris à 18h30, après une collation bien méritée, et se compose de couscous, d’abricots, de carottes et avec de la viande noyée dans de la sauce de type Tajine. Délicieux !
Après ce repas copieux, l’équipe commence deux parties du jeu nommé « Le roi de Coeur ». Nadine en sort double championne après avoir remporté les deux parties !
Plus tard dans la soirée, le bulletin météo est communiqué par l’équipe de la cabane des Vignettes et n’est pas rassurant. En effet, le temps s’annonce jour blanc et avec beaucoup de vent. Mais, il est décidé d’attendre le lendemain afin de prendre la décision si l’ascension du Pigne se fera.
Le lendemain arrivé, le temps se révèle très venteux avec une visibilité encore acceptable. La décision est prise de ne pas faire le Pigne afin de ne pas subir le vent et un plan B est trouvé.
L’équipe redescend la montée faite le jour avant et, grâce à une chute de neige nocturne, peut faire de belles traces dans une poudreuse de qualité ! Toutes les traces rencontrées la veille étaient recouvertes et chacun pu faire la première trace de la journée.
Les peaux sont remises afin de rejoindre le domaine d’Arolla et d’effectuer le plan B. Lors de cette partie de l’itinéraire, un des participants, qui souhaite rester anonyme, confond la grande moraine avec un half-pipe et n’arrive pas à replaquer un fronflip audacieux lancé sur une belle bosse.
Environ 1000m de D+ plus tard, le dîner est pris dans le soleil et sans le vent, la météo était à nouveau top ! Le Pigne d’Arolla était toujours dans les nuages et l’équipe était réconfortée dans le fait d’avoir fait ce plan B.
Afin de finir cette course, une belle descente est faite dans une belle pente, quelques fois raide, mais à nouveau dans une neige poudreuse de qualité.
Afin de clôturer le week-end, un verre d’au revoir est pris à la Yourte d’Arolla et l’équipe se dit au revoir après avoir passé un week-end de qualité malgré le fait que le programme dû être changé à cause de la météo !
Ps: la clé de la chambre n°11 a été remise à la team de la Yourte d’Arolla. Effectivement, la cheffe de course les a gardées dans la poche toute la journée et les a découvertes lors du pic-nic pris en haut de la descente secrète.
Di 15 mar. 2026
Wildstrubel
Sortie au Wildstrubel du dimanche 15 mars 2026
Après deux semaines de temps printanier, c’est à 7h45 que neuf courageuses et courageux se retrouvent au Restoroute de Münsingen. La météo nous a quelque peu joué un tour puisque le magnifique temps printanier a laissé sa place à un temps hivernal avec de la neige jusqu’en pleine. Changement de programme donc et c’est à l’assaut du Niderhore que nous nous lançons. Dans environ 20 centimètres de neige fraîche nous enfourchons nos montures à l’assaut de ce gentil sommet qui nous promet une belle sortie. Jusqu’à midi nous marchons dans une neige qui promet une descente merveilleuse, sous un magnifique soleil.
Arrivé au col, madame météo, plutôt capricieuse ce week-end, nous rejoue un petit tour en nous envoyant du vent et le brouillard qui va avec. Au sommet, nous pique-niquons car le vent nous fait la faveur de nous laisser tranquille le temps que nous reprenions des forces.
La descente merveilleuse, qui s’annonçait durant la montée, était très belle mais nous avons suivi aveuglément notre chef du jour car sans sa trace nous nous serions très certainement perdu dans le brouillard.
Retour à la voiture après une très belle sortie de remplacement à ce fameux Wildstrubel tant attendu par certains.
Julien Ryf
Sa 7 mar. 2026
Initiation au ski de rando: 4ème volet
Week-end d’initiation à la Cabane Cristallina
Participant : Joachim, Léo, Pricilla, Amandine, Florent
Organisation parfaite, tout était simple et compréhensible et très bien expliqués. Entente parfaite entre tous les membres du groupe, une superbe ambiance et belle implication de tout le monde. Concernant le guide Florent Guenter, tout ce qu’il expliquait était clair, avec une belle énergie ce qui poussait le groupe vers le haut. Bref un très bon weekend avec énormément de choses apprises, ce qui pousse à continuer le ski de randonnée !
Joachim
Joachim Bortolussi
Di 1 mar. 2026
Aermighore
Course de remplacement à l’Albristhore
Di 1 fév. 2026
Gr. Tramelan randonnée à ski + fondue
Gr. Tramelan, rando fondue à ski
La majorité des participants se retrouvent à 9h00 au CIP à Tramelan, les autres nous ont rejoint à la Cuisinière, une bonne douzaine de pers. pour un café bienvenu.
Déplacement en voiture à quelques centaines de mètres de la Métairie du Milieu (parc).
André Montavon... (dans une poudreuse et avec un ciel plus bleu tu meurs), nous emmena sur un magnifique parcours jusqu'à l'antenne du Chasseral suivi de photos avec le brouillard du plateau qui venait jouer les troubles fêtes dans un décor hivernal de 1er choix.
L'heure de la fondue commençait à se faire sentir dans les estomacs, *surtout celui d'Andréas! Midi c'est midi* et c'est sur la terrasse de La Bergerie de Morat, fermée actuellement, que les premiers arrivés, ont déblayé une table pleine de neige, afin que chaque participant puisse s'installer! Et sous la houlette de Charles dévoué de votre groupement et d'autres convives ont porté dans leurs sacs caquelons et victuailles furent heureux de soulager leurs épaules.
Cette troupe déjà bien rodée par les années précédentes, nous a concocté une fondue de derrière les fagots, merci à vous qui par votre bonne volonté, avez tourné une fondue pour certain sur un réchaud sous-dimensionné n'est pas une sinécure, n'est-ce pas Gladys et Pierre-André. Wildfred préférait régler la flamme (rire)., Anne a offert le pain coupé, chacun son ptit sachet, Merci.
Trop content d'avoir participé à cette rando fondue, avec la bonne humeur de chacun(e) .
C'est le moment de remettre les peaux pour une dernière montée et se laisser glisser jusqu'aux voitures.
Un dernier verre avant de se quitter, et se dire au revoir, à l'année prochaine.
Claude R
Sa 31 jan. 2026
Initiation au ski de rando: 3ème volet
Initiation au Drümännler
Di 25 jan. 2026
Gr. Tramelan rando facile en raquettes
Je 22 jan. 2026
Cours avalanche
Cours avalanche 2026, les 24 et 25 janvier
Le cours s’est déroulé selon le modèle éprouvé, avec la présentation théorique très intéressante
et richement documentée de Patrice Liechti le jeudi soir en intérieur, puis le week-end en deux
temps, comportant les exercices pratiques de recherche de victimes aux Prés de Cortébert le
samedi, suivis de la course d’application au Diemtigtal au Niederhorn le dimanche.
Au fil du cours la couverture neigeuse est allée crescendo : J1 moquette en salle, J2 croûte dure
de 20 cm sur pâturage jurassien (les gentianes dépassaient) à J3 2 m de neige. Par souci
d’honnêteté nous précisons ici qu’il s’agissait de la corniche repérée en route, qui a donné lieu à
un exercice intense de sondage/pelletage qui a ouvert l’appétit des 9 participants avant le
sandwich de midi.
Au dessert, descente dans la poudreuse non tracée du flanc nord du Niederhorn, top. Puis nous
sommes allés boireCours avalanche 2026, les 24 et 25 janvier
Le cours s’est déroulé selon le modèle éprouvé, avec la présentation théorique très intéressante
et richement documentée de Patrice Liechti le jeudi soir en intérieur, puis le week-end en deux
temps, comportant les exercices pratiques de recherche de victimes aux Prés de Cortébert le
samedi, suivis de la course d’application au Diemtigtal au Niederhorn le dimanche.
Au fil du cours la couverture neigeuse est allée crescendo : J1 moquette en salle, J2 croûte dure
de 20 cm sur pâturage jurassien (les gentianes dépassaient) à J3 2 m de neige. Par souci
d’honnêteté nous précisons ici qu’il s’agissait de la corniche repérée en route, qui a donné lieu à
un exercice intense de sondage/pelletage qui a ouvert l’appétit des 9 participants avant le
sandwich de midi.
Au dessert, descente dans la poudreuse non tracée du flanc nord du Niederhorn, top. Puis nous
sommes allés boire un verre à l’Adler à Diemtigen, retop.
Fazit : la répétition, sous la conduite des instructeurs compétents et communicatifs, des bases
techniques et des réflexes d’intervention indispensables à une action efficace a été très
profitable ; un grand merci à Patrice et Florent. A relever tout spécialement les très grandes
difficultés du sauvetage en cas d’ensevelissement de plusieurs randonneurs, dont on n’est pas
forcément conscient, et dont le risque peut être réduit par un comportement adéquat à
l’amont ; celui-ci fait partie de l’instruction donnée au cours avalanche.
Philippe un verre à l’Adler à Diemtigen, retop.
Fazit : la répétition, sous la conduite des instructeurs compétents et communicatifs, des bases
techniques et des réflexes d’intervention indispensables à une action efficace a été très
profitable ; un grand merci à Patrice et Florent. A relever tout spécialement les très grandes
difficultés du sauvetage en cas d’ensevelissement de plusieurs randonneurs, dont on n’est pas
forcément conscient, et dont le risque peut être réduit par un comportement adéquat à
l’amont ; celui-ci fait partie de l’instruction donnée au cours avalanche.
PhilippeCours avalanche 2026, les 24 et 25 janvier
Le cours s’est déroulé selon le modèle éprouvé, avec la présentation théorique très intéressante
et richement documentée de Patrice Liechti le jeudi soir en intérieur, puis le week-end en deux
temps, comportant les exercices pratiques de recherche de victimes aux Prés de Cortébert le
samedi, suivis de la course d’application au Diemtigtal au Niederhorn le dimanche.
Au fil du cours la couverture neigeuse est allée crescendo : J1 moquette en salle, J2 croûte dure
de 20 cm sur pâturage jurassien (les gentianes dépassaient) à J3 2 m de neige. Par souci
d’honnêteté nous précisons ici qu’il s’agissait de la corniche repérée en route, qui a donné lieu à
un exercice intense de sondage/pelletage qui a ouvert l’appétit des 9 participants avant le
sandwich de midi.
Au dessert, descente dans la poudreuse non tracée du flanc nord du Niederhorn, top. Puis nous
sommes allés boire un verre à l’Adler à Diemtigen, retop.
Fazit : la répétition, sous la conduite des instructeurs compétents et communicatifs, des bases
techniques et des réflexes d’intervention indispensables à une action efficace a été très
profitable ; un grand merci à Patrice et Florent. A relever tout spécialement les très grandes
difficultés du sauvetage en cas d’ensevelissement de plusieurs randonneurs, dont on n’est pas
forcément conscient, et dont le risque peut être réduit par un comportement adéquat à
l’amont ; celui-ci fait partie de l’instruction donnée au cours avalanche.
Philippe
Cours avalanche 2026, les 24 et 25 janvier
Le cours s’est déroulé selon le modèle éprouvé, avec la présentation théorique très intéressante et richement documentée de Patrice Liechti le jeudi soir en intérieur, puis le week-end en deux temps, comportant les exercices pratiques de recherche de victimes aux Prés de Cortébert le samedi, suivis de la course d’application au Diemtigtal au Niederhorn le dimanche.
Au fil du cours la couverture neigeuse est allée crescendo : J1 moquette en salle, J2 croûte dure de 20 cm sur pâturage jurassien (les gentianes dépassaient) à J3 2 m de neige. Par souci d’honnêteté nous précisons ici qu’il s’agissait de la corniche repérée en route, qui a donné lieu à un exercice intense de sondage/pelletage qui a ouvert l’appétit des 9 participants avant le sandwich de midi.
Au dessert, descente dans la poudreuse non tracée du flanc nord du Niederhorn, top. Puis nous sommes allés boire un verre à l’Adler à Diemtigen, retop.
Fazit : la répétition, sous la conduite des instructeurs compétents et communicatifs, des bases techniques et des réflexes d’intervention indispensables à une action efficace a été très profitable ; un grand merci à Patrice et Florent. A relever tout spécialement les très grandes difficultés du sauvetage en cas d’ensevelissement de plusieurs randonneurs, dont on n’est pas forcément conscient, et dont le risque peut être réduit par un comportement adéquat à l’amont ; celui-ci fait partie de l’instruction donnée au cours avalanche.
Philippe
Di 18 jan. 2026
Diemtigtal
Objectif : Männliflue 2652 m AD-
Participants : Céline, Nadine, Chantal, Pierrick, Evan, Mario, Christophe
CdC : Florent
Au fin fond du Diemtigtal, à Grimialp..., enfin..., un peu plus au fond à gauche..., nous peautons nos skis et déboutonnons le haut de la veste pour une ascension qui s’annonce chaleureuse et esseulée tant le parking parait vide. Le départ formel, à 8 h 57, du lieu-dit Fieldrich à 1361 m, se fait dans un rythme soutenu qui sera tenu jusqu’au sommet. La première partie, relativement peu engagée, nous permet une montée en effort progressive. Après avoir traversé un bois un peu en pente, synonyme des premières conversions, nous arrivons à Oberberg à 1930 m, lieu des derniers bâtiments civilisés. Plus haut, sur le plateau légèrement vallonné de l’Obertal à 2211 m, nous apercevons enfin à pleine vue le fond de la vallée et sa couronne de crêtes rocheuses, mais pas encore notre sommet, caché par son antécime. Nous effectuons là une dernière pause sur un lieu sans nom que nous baptiserons Frühstuckplatz, par respect des traditions. Le dernier tronçon s’annonce plus complexe. Le climax de notre sortie, peu avant le sommet, comporte un ou deux passages à presque 40°. Bien que la neige ait ramolli, le vent a révélé plusieurs cailloux qui rendent une progression régulière difficile. Certains adeptes décident d’ôter les skis pour les derniers mètres, mais nous parvenons tous à rejoindre, à quelques minutes d’intervalle, la Männliflue à 2652 m. Nous ne nous attardons pas au sommet. Le léger Foehn et une dizaine d’autres adeptes arrivant au sommet suffiront à nous convaincre de le quitter à 13 h 06. Un peu plus bas, après avoir slalomé entre nos poursuivants, nous trouvons enfin de la belle neige sur un pente sud-ouest, à l’abri du vent et ramollie par les rayons depuis le matin. Nous nous arrêtons en contre bas de celle-ci pour manger et pour la dernière pause de la sortie. Une fois rassasiés, une belle pente nord préservée nous offre finalement la plus belle descente de la journée pour quitter l’Obertal. Pour retourner au parking, nous suivons simplement la route enneigée depuis Oberberg et arrivons à 14 h 40. Merci à tout les participants et surtout à Florent pour la préparation et la direction de la course. Mario
Di 11 jan. 2026
Initiation au ski de rando: 2ème volet
Initiation à Chasseral
Di 26 oct. 2025
Tramelan course de groupe dans la région
Randonnée de l’Arête de Montchemin à Courrendlin – Une journée automnale pleine de charme
C’est à Courrendlin que douze courageux randonneurs se sont retrouvés pour le départ de cette sortie automnale. Si l’on parle de courage, c’est que la météo du matin n’incitait guère à chausser les souliers : il neigeait à Tramelan, et les deux participants ayant passé la nuit à la Rochette avaient pu admirer les sommets tout proches recouverts de blanc. Mais, comme le disent souvent les habitués, avec Claire-Lise, il fait toujours beau — et, une fois encore, la chance était de son côté !
Après les salutations d’usage, nous quittons le village par une route goudronnée en direction de Vaferdeau. La pente est raide, mais grâce au rythme parfaitement adapté de Claire, les conversations vont bon train et les rires réchauffent l’atmosphère.
Arrivés à la Bergerie, nous bifurquons sur la gauche pour emprunter un joli sentier agrémenté de panneaux didactiques. Nous traversons une magnifique forêt de hêtres dont le feuillage jaune vif semble littéralement en feu en cette fin d’automne. Un peu plus loin, nous passons devant une grotte. C’est alors que notre régional du jour, Norbert, nous régale d’explications passionnantes sur la géologie du lieu et sur les formations karstiques environnantes.
Après une courte pause, nous reprenons notre marche. Peu à peu, le décor change : les grands arbres laissent place à des massifs de houx — du houx partout ! Bientôt, nous atteignons la crête de Montchemin. Un vent glaçant nous traverse les habits, mais le soleil est de la partie, et la vue superbe sur le village de Vellerat en face nous récompense largement de nos efforts.
L’heure du repas approche, même si nous avons un peu d’avance — ce qui réjouit Andréas, dont l’horloge biologique sonne midi pile sans jamais faillir ! Charles, toujours prévoyant, sort de son sac du bois sec. Grâce à lui, aucun mal à allumer le feu pour griller nos cervelas. Tout le monde s’active à ramasser du bois, et l’ambiance se réchauffe autour des flammes. Les discussions vont bon train, les anecdotes fusent, et bientôt, nous voilà tous rassemblés autour du feu, tels une bande de scouts savourant la chaleur et la convivialité du moment.
Mais il faut bien repartir. Direction Rebeuvelier ! Après un court instant de marche, nous passons devant la cabane du ski-club local. Elle est gardiennée, et l’odeur du café chaud finit de convaincre le groupe : halte improvisée ! Deux dames nous accueillent avec gentillesse et nous servent le café accompagné d’une tête de choco en prime — difficile de résister à tant de bienveillance.
Revigorés, nous reprenons notre périple à travers une petite forêt, puis une route au lieu-dit Do la Baume. Après un ou deux kilomètres, nous quittons la route pour un sentier que les habitants appellent le chemin des Chaives, selon les explications de Norbert. Ce joli sentier nous ramène tranquillement à Courrendlin, marquant la fin de notre randonnée.
Un dernier verre, partagé dans la bonne humeur dans l’un des rares restaurants encore ouverts, vient conclure cette belle journée. Rires, souvenirs et remerciements fusent.
Merci à l’organisation et à tous les participants : André J., André M., Andréas, Laurence, Nicole, Wilfred, Daniel, Corinne, Brigitte, Norbert, Charles et bien sûr Claire-Lise, notre cheffe de course chanceuse et inspirante.
Chales Donzé
Sa 18 oct. 2025
Sentiers insolites
Sortie Sentiers insolites à La Lenk
Chaque année, la sortie de Claude Rossé sur les sentiers insolites est attendue avec impatience et curiosité.
Cette fois, nous étions une joyeuse équipe de cinq personnes, au départ de Tavannes en direction de La Lenk.
Le brouillard nous a accompagnés tout au long du chemin, jusqu’à ce joli restaurant sur les hauteurs de La Lenk, baigné de soleil au-dessus de la mer de nuages, pour un café bien mérité.
La montée s’est faite le long d’un ruisseau, à travers des pâturages offrant une vue spectaculaire sur les Alpes.
Nous avons atteint le paysage rocheux de Gryden : fascinant, spectaculaire, presque irréel, semblable à des cratères lunaires.
Ce terrain de roche gypseuse, sculpté par la pluie, est parsemé d’innombrables dolines. Le sentier serpente entre elles, offrant un spectacle naturel exceptionnel.
Le pari de Claude est une fois de plus réussi : ce sentier est bel et bien insolite.
En chemin, nous avons dîné sous le soleil, d’un pique-nique tiré du sac, avant de redescendre par un sentier rejoignant les pistes de ski, pour un retour à La Lenk.
Une journée d’automne ensoleillée, pleine de découvertes et de moments inoubliables.
Une journée d’automne ensoleillée et exceptionnelle.
Christine Scheidegger
Sa 20 sept. 2025
Le Bonhomme (Catogne, 2436 m)
Participants : Nadine, Céline, Laurent, Mario
6-7 km de randonnée technique puis arête alpine avec 900m de D+ Intinéraire CAS
Départ pour Nadine et Laurent de Moutier pour passer prendre Mario et Céline sur le chemin à Bienne. La route s’est ensuite poursuite jusqu’à Champex-Lac avec une journée qui s’annonçait chaude et ensoleillée.Après un petit déjeuner pour certains et juste un café pour d’autres, au relais de Saint Bernard, nous arrivions à Champex-Lac à 9 h 30.
De là, la marche commençait directement dans une belle montée qui nous permettait dès les premières minutes d’avoir une vue dégagée sur les vallées et sommets environnants, notamment le Grand Combin qui nous semblait très proche. Après une courte pause pour profiter de la vue et se désaltérer (car oui la température était déjà bien haute), nous commencions à crapahuter dans l’arête menant au replat du 700e. Nous avons ensuite continué notre chemin jusqu’au début de l’éperon SW où nous avons mangé notre piquenique. En effet, après un peu plus de deux heures de marche, il nous fallait reprendre des forces avant de nous équiper et de commencer à grimper en deux cordées.
Mario ouvrait la voie en essayant de trouver le meilleur chemin, parfois un peu technique ou au milieu de la végétation. Après deux heures de grimpe, nous arrivions à la croix du Bonhomme. Nous pensions avoir fini la partie technique, mais les deux dernières longueurs permettaient les dernières acrobaties pour rejoindre le chemin de randonnée.
Après une pause pour admirer une vue à 360 degrés et manger un petit dessert, nous avons attaqué la descente vers Champex-Lac. Près de deux heures de descente abrupte pour arriver au parking où un joueur de Cor des alpes nous réservait la plus belle des arrivées.
Avant de rentrer, nous quatre étions ravis de tremper nos pieds dans le lac rafraîchissant et de boire un dernier verre tous ensemble.
Un grand merci à Mario pour l’organisation et l’accompagnement et à Laurent et Nadine pour la belle compagnie lors de cette dernière belle journée estivale.
Céline
Sa 13 sept. 2025
Gr. Tramelan rando facile-difficile
Sortie du groupe Tramelan à la Lobhornhütte, 13-14.9.25
Nous partons de Tramelan à 8h direction Isenfluh. Arrêt café-croissant en route pour la joyeuse équipe composée de Anne, Christelle, Christine, Françoise, Stéphane, Corinne, Charles, Laurence et nos 2 guides : Daniel et Claire-lise (guide adjointe).
Nous laissons nos voitures au parking principal et entamons la montée jusqu’à la cabane, normalement 2h30 mais nous prenons le temps car, même si le ciel n’est pas d’un bleu azur, la vue sur l’Eiger, le Mönch et la Jungfrau est majestueuse lorsque la forêt nous les laisse apercevoir. Tout à coup, le paysage s’ouvre et le sentier continue à travers un pâturage. Cette fois nous apercevons notre destination du lendemain, les Lobhoren. Nous pique-niquons au bord d’un petit lac en observons les centaines de petits poissons. Un courageux de l’équipe s’offre même une pédicure.
Quelques pas plus loin, la Lobhornhütte nous attendait. Elle était accueillante avec ses 24 places dans 2 petits chalets. Nous avons dormi dans le dortoir de la cabane principale. Les toilettes et lavabos se trouvaient bien plus loin à l’extérieur. Après avoir pris nos quartiers, place à l’apéritif pour fêter l’anniversaire de Stéphane. L’ambiance étaient au top, avec des rires, des anecdotes, des souvenirs de chacun et des jeux.
Il a plu durant la nuit et le matin, le frais se faisait sentir. Le ciel était bouché quand on est parti aux alentours de 8h40 mais s’est éclairci au fil de la journée pour finir sans un nuage. Nous commençons la montée sur le Höji Sulegg et longeons la longue crête par le Nideri Sulegg. La vue est splendide, que ce soit côté nord sur les lacs de Thoune et de Brienz ou côté sud sur les trois majestueuses, nous nous émerveillons à chaque pas. Le sentier de crête n’est pas très difficile, un ou 2 passages à s’agripper, guère plus. Arrivés en face du Chlys Lobhore, Daniel nous informe que l’on va aller au sommet. Frayeur pour une partie d’entre nous, qui en voyant un chemin de traverse sommes tentées de le prendre et d’attendre les téméraires. C’était sans compter sur la pédagogie de Daniel qui nous rassure en nous disant de le suivre un bout et de rebrousser chemin ensuite si on ne voulait pas poursuivre. « - Ce serait dommage d’arriver ici et de ne pas aller au sommet quand même ? » Tout le monde l’a suivi et personne n’a regretté. De l’autre côté, le flanc était plus doux et herbacé. Après un ravitaillement à l’abri du vent, nous contournons les Lobhoren et redescendons sur Sulwald. De là, Daniel et Charles redescendent en trottinettes et les autres en téléphérique.
Ce fut une sortie splendide ! Merci à Daniel pour l’organisation et à Claire-Lise sa bienveillance.
Laurence Hirschi
Sa 6 sept. 2025
Seehore-Rötihore
Course du 6 septembre 25 au Seehore-Rötihore
Présents : cheffe de course Claire-Lise, Charles, Anouck, Christine, Edith, Nadine et Anne.
Nous avions rendez-vous à sept heures, au plateau d’Orange à Tavannes. L’air piquant du matin rappelait que, depuis la foire de Chaindon, l’automne s’était installé. Nous étions peu nombreux, juste assez pour remplir deux voitures.
La route jusqu’au Seehore dura une heure et demie. Juste avant le parking, la montagne nous offrit son premier spectacle : la désalpe. Impossible de passer sans attendre. Alors nous patientâmes pendant que défilait le troupeau entier, vaches au pas tranquille, sonnailles tintant bruyamment. Le départ se fit tranquillement, jusqu’au restaurant de l’Alpsee. Là, entre les prés, un énorme taureau s’essaya à l’amour sous les regards amusés des randonneurs, encouragé par ses maîtres, tandis que l’élue de ses ardeurs se dérobait sous l’œil curieux de ses compagnes. Un café soluble, médiocre mais réconfortant, compléta l’instant avant de se mettre vraiment en marche.
Le sentier s’éleva bientôt dans les lacets d’un calcaire rugueux. La montée fut régulière, sans difficultés majeures, et le Seehore nous accueillit avec son horizon immense. Là-haut, nous nous arrêtâmes le temps d’une petite pause.
La descente dans le vaste cirque d’éboulis demanda de l’attention : peu de traces, à peine quelques cairns dressés par d’anciens randonneurs, guidaient les pas sur cette mer de pierres. Puis vint la montée vers le Röti, 2233 mètres de roche et d’arêtes. L’arête devint plus aérienne, les passages plus proches du vide. Christine, que le vertige avait toujours tenue à distance du vide, trouva le courage de dépasser ses peurs et franchit ces passages avec assurance. Anne, elle, glissa et chuta légèrement : rien de grave, quelques bleus et griffures, juste un souvenir marqué sur la peau. Au Fromattgrat, l’arête se fit plus douce, le terrain plus tendre, et c’est là que Charles, un peu plus tard, se retrouva assis dans la boue, victime d’un terrain glissant, et s’en tira avec des vêtements tachés. Le repas de midi se fit au sommet du Röti avec en prime un magnifique tableau grandeur nature.
Le retour fut tranquille en suivant la sente qui descend vers le petit lac Seebergsee. Puis ce fut à nouveau l’Alpsee, point de départ et d’arrivée, où süssmost et sauermost vinrent récompenser nos efforts. Avant de reprendre la route, certaines se laissèrent tenter par les fromages d’alpage.
Cette journée fut belle par l’ambiance du groupe et clémente par sa météo. Une petite équipe menée par une toujours formidable cheffe de groupe. Et Charles, seul homme au milieu de ces dames, dut écouter (ou subir ?) les discussions animées sur les secrets et techniques antirides.
Sa 30 août 2025
Sortie de section, Tourtemagne
Sa 16 août 2025
Tête de Chalin
Tête de Chalin – 16 août 2025
Départ de bon matin : rendez-vous à 6h00 à Tavannes pour rejoindre l’Auberge de Chindonne (1603 m), point de départ de notre randonnée au-dessus de Monthey. Une fois équipés, nous entamons notre ascension en douceur. Très vite, les regards – ou plutôt les estomacs – sont attirés par de superbes bolets. Plus haut, ce sont les myrtilles qui jalonnent le chemin et dont nous profitons avec plaisir.
La fraîcheur matinale rend la montée agréable, et nous atteignons sans peine le premier sommet : la Dent de Valerette (2058 m). Après une courte pause, nous poursuivons en direction de la Dent de Valère. En chemin, halte au charmant et minuscule refuge non gardé de Valerette, accueillant et chaleureux : parfait pour une fondue, mais interdit au couchage.
Le sentier nous conduit ensuite le long d’une crête, passant par la Pointe de l’Erse, qui offre un superbe panorama sur les Dents du Midi. Malheureusement, une brume persistante gâche un peu la vue : fumées d’incendies lointains ou atmosphère capricieuse ? Mystère.
Nous attaquons alors un passage plus technique : un sentier abrupt et aérien, où il faut parfois s’aider des mains, pour rejoindre la Dent de Valère (2267 m). Après les photos souvenirs, cap sur notre objectif du jour en traversant l’Arête du Dardeu. Grâce à l’œil de lynx de Charly, nous admirons des cerfs broutant paisiblement dans la combe en contrebas.
Des vautours nous survolent, nous espérons pouvoir encore les admirer au sommet.
La dernière montée vers la Tête de Chalin (2595 m) se révèle exigeante, tant par sa pente que par le terrain recouvert de milliers d’éclats d’ardoise peu tendres pour nos semelles. Au sommet, un petit refuge non gardé nous accueille : celui-ci, contrairement au précédent, autorise le couchage. Nous y pique-niquons à midi pile, timing parfait orchestré par notre cheffe de course.
Malheureusement, les vautours se sont plus visibles à ce moment-là ; notre pique-nique n’est sûrement pas à leur goût.
La descente démarre par le fameux sentier escarpé, où les bâtons sont plus que bienvenus. Après l’Arête du Dardeu, nous contournons la Dent de Valère par un sentier à flanc de coteau, orné cette fois de magnifiques edelweiss – un edelweiss (oui, le mot est masculin, je viens de l’apprendre en écrivant ces lignes !).
Le chemin se poursuit à travers de hautes herbes, qui s’accrochent volontiers à nos vêtements pour mieux disséminer leurs graines. Enfin, nous retrouvons un sentier plus agréable, parfois ombragé, bordé de bruyères en fleurs. Dommage, plus de bolets pour les gourmets !
À 15h, retour à Chindonne. Nous savourons une boisson fraîche bien méritée sur la terrasse, heureux de cette superbe journée.
Un grand merci à Nadine, Bernard et Charly pour leur compagnie et leur bonne humeur, et un immense merci également à notre cheffe de course Claire-Lise, grâce à qui nous avons vécu une magnifique aventure en montagne.
Géraldine Mougenot
Sa 9 août 2025
Tête Blanche (3706 m)
Mario, Anouck et Stéphane retrouvent Laurent au café La Cordée à Evolène. L’ambiance est déjà au beau fixe. Mario avait téléphoné la veille aux gardiens de la cabane Bertol pour savoir s’ils avaient besoin de quelque chose. Résultat : sept kilos de café à transporter sur 1350m de D+ ! La précieuse cargaison est équitablement répartie dans les sacs, et la montée peut commencer. L’approche se termine par les échelles vertigineuses qui mènent à la cabane, perchée sur son rocher comme un nid d’aigle. De là, la vue est splendide : Grand Combin, Mont Gelé, Pigne d’Arolla, Dent Blanche, Cervin, Dent D’Hérens … et tout un chapelet de sommets valaisans qui semblent flotter dans la lumière.
Le lendemain, départ à l’aube pour la Tête Blanche. La traversée du Glacier du Mont Miné se fait dans une neige détrempée par l’absence de regel nocturne : chaque pas s’enfonce, les mollets travaillent. L’effort est récompensé au sommet par un panorama à couper le souffle : Pigne d’Arolla, Dent Blanche, Weisshorn, Dent d’Hérens… et, trônant fièrement à l’horizon, le Cervin, majestueux dans la lumière chaude du matin. La météo est idéale, presque estivale. Quoi qu’un peu frais au sommet, nous ne tardons pas trop.
Retour à la cabane Bertol où les gardiens servent des rösti et, en remerciement pour le café, offrent à chacun un tour de cou aux couleurs de la cabane.
Puis il fallut quitter les hauteurs : la sente plongeait dans un chaos de pierres et d’éboulis, jusqu’à rejoindre les eaux claires du torrent, dans lesquelles un bain, à la fois glacial et bienfaisant, vint clore ce week-end alpin, que l’on retiendra comme un heureux mélange de camaraderie en petit groupe, d’effort et de beauté.